Agnès sur le terrain

Je m’appelle Agnès, j’ai 41 ans et je suis sociologue.

Je travaille aujourd’hui à l’Inserm en tant que chargée de recherche, après avoir passé 7 ans à l’Institut Gustave Roussy. Depuis dix ans, je mène des études sur les répercussions sociales du cancer, notamment sur l’emploi, sur la base de questionnaires ou d’entretiens.

Le cancer, comme beaucoup d’entre nous, je l’ai connu à l’adolescence au travers de la maladie d’un proche. Puis d’autres proches…

Curieuse, j’ai toujours eu une énorme soif de savoirs, mais avec le sentiment que ma place n’était pas dans les bibliothèques, qu’elle était plutôt sur le terrain.
Quand j’ai fini ma thèse, je suis donc entrée à Gustave Roussy avec la volonté de produire des connaissances utiles pour les malades, d’aider à la création de dispositifs de soutien.

J’aurais aimé être assez costaude pour embrasser une profession de soignant ou de thérapeute mais je tourne de l’œil dès que je vois une goutte de sang et je suis moi-même trop fragile pour soutenir les autres !

Alors, ce qui me fait lever le matin, c’est l’espoir d’apporter quelque chose, si infime soit-il, armée de ce que je sais faire – écouter, mesurer, analyser, ...

J’ai connu les Seintinelles au moment de leur création. Convaincue de l’intérêt de la démarche participative, j’ai surtout été bluffée par l’énergie de l’équipe. J’ai contribué à la toute première étude sur cancer et emploi et j’ai récemment lancé une étude sur le droit à l’oubli, un sujet dont on a longtemps sous-estimé l’importance pour les anciens malades.

  • Léa, forte

    J’ai découvert que j’étais porteuse d’une mutation génétique appelée CDH1, qui augmente notamment les risques de développer un cancer du s

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  • Odile, prête à aider

    Je suis une battante, mais j’ai très mal vécu ce deuxième cancer sur le plan psychologique.

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  • Anthony, plein d’espoir

    Chaque personne vit la maladie différemment, et je crois qu’il est important d’être là pour les accompagner et leur donner de l’espoir.

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  • Nadège, incurable optimiste

    « Un après-cancer que je n’avais absolument pas imaginé : douleurs, fatigue, effets secondaires parfois invisibles… »

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  • Clarisse, bien suivie

    Un an après l’arrêt de l’hormonothérapie, j’ai appris que le même cancer était revenu exactement au même endroit.

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  • Marie-Odile, a appris à s’écouter

    J’ai rencontré de belles personnes, et en particulier la kiné du réseau RKS, qui en faisant du bien à mon corps en faisait en même temps à mon Ã

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  • Solenn, qui n’a pas peur des défis

    J’adapte mon effort à l’énergie du moment. Parfois, ça va très bien et les sensations sont bonnes. Parfois, je manque d’air alors je ralentis…

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Comment devenir Seintinelle ?

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